24.09.2008

Sénatoriales - Election de Jacky Le Menn

L’élection de Jacky Le Menn est une grande chance pour la gauche malouine

 

En élisant sénateur Jacky Le Menn, les grands électeurs ont reconnu la compétence, l’honnêteté intellectuelle et le sens du progrès de ce militant de terrain de toujours, républicain et européen. Les Radicaux de gauche, également candidats  sur le département, ont contribué à ce résultat en permettant à l’ensemble de la gauche d’élargir son potentiel électoral. L’objectif doit être maintenant de créer une nouvelle dynamique à gauche en pays malouin.

 

La droite malouine, en rejetant sur ses alliés et sur le mode de scrutin la responsabilité de sa défaite oublie un peu vite qu’elle soutient pleinement son leader national, le président de la République, à l’origine de toutes les décisions néfastes pour les collectivités territoriales et les services publics. Comment être « déçus et effarés », comme le déclare Catherine Jacquemin, alors que la situation sociale de nos concitoyens, en particulier localement, ne cesse de se détériorer et le fossé entre les différentes couches de la population de se creuser.

 

Les Radicaux de gauche s’emploieront à présent aux côtés de Jacky Le Menn à œuvrer pour autre politique au service des Malouines et des Malouins.

20.09.2008

Pétition - Non à la privatisation de La Poste

Le Parti Radical de Gauche s'oppose à la privatisation de La Poste. Il a lancé une pétition contre cette nouvelle atteinte au service public.

Vous pouvez signer cette pétition en ligne à l'adresse suivante : http://www.planeteradicale.org/petition/index.asp .

La Poste est en danger.

La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.Le gouvernement a maintenant l’intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse.

Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c’est-à-dire de l’un des services publics essentiels à l’exercice réel des droits des citoyens, en l’occurrence du droit à la communication. Nous devons l’empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s’exercer avec des garanties qu’une gestion privée ne peut apporter.

De quoi s’agit-il concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.

La privatisation de La Poste ne va pas améliorer la qualité du service rendu, mais au contraire la dégrader et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire.

Nous nous opposons donc vigoureusement à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste et sur l’amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.

19.09.2008

Bretagne Radicale

Le numéro 44 du journal "Bretagne radicale" est paru.

Vous pouvez le lire en ligne en cliquant ici (fichier au format Acrobat).

17.09.2008

De bonnes intentions, malheureusement incomplètes...

Quatre jours avant le conseil municipal (!), le maire de Saint-Malo tente quelques « effets d’annonces » (édition de Ouest-France datée de ce mardi).

Sont créés trois nouveaux services au sein de la municipalité malouine, dont un « transverse » chargé de suivre l’ensemble des dossiers de développement durable, devenu, enfin, incontournable, en souhaitant qu’il ne soit pas, uniquement, un « effet de mode général »…

« Jeunesse, quartiers, environnement » sont autant de thèmes prioritaires que chaque malouine et malouin pourra retrouver dans les projets municipaux de la gauche malouine en 2001 et 2008.

Nous ne pourrons donc que nous réjouir. Nos propositions exprimées, renouvelées, actualisées et répétées tout le long de ses dernières années vont-elles enfin voir le jour ? Cela est souhaitable, dans l’intérêt général. La paternité des idées, dans ce cas, devient secondaire… Seule compte leur réalisation.

Pour autant, le dossier présenté est incomplet. Depuis toujours nous reprochons à René Couanau son absence, trop fréquente, de vision à long terme.

Dans les sept priorités présentées à la presse ce mardi, pourquoi, pour exemple, refuser une réflexion à vingt ans sur les modes de transport et de stationnement à l’intérieur de l’agglomération, leur évolution technique, leur diversité, leur qualité environnementale, leur coût, leur accessibilité, leur parcours, leur sécurité… ?

De même, alors qu’enfin, en matière de logement, sur quelques dossiers récents, le maire accepte de nous suivre dans notre conception d’une mixité sociale géographique, mieux intégrée, mieux répartie sur l’ensemble du territoire communal et communautaire, pourquoi s’opposer à la politique de lutte contre la spéculation immobilière proposée par la Région Bretagne.

Avoir trop attendu dans ce dossier essentiel, comme dans d’autres (jeunesse, animation des quartiers…), nous coûte très cher aujourd’hui en effectifs scolaires, constamment à la baisse depuis des années…

Nous avons, début 2008, lors de la campagne électorale pour l’élection municipale, pourtant tirer une fois de plus le signal d’alarme sur les dangers, à terme, du vieillissement de la population et de l’exclusion hors de la commune d’une trop grande partie de notre jeunesse, conséquence logique de l’explosion du foncier et de la précarité de l’emploi.

On pourrait, à souhaits, citer d’autres exemples… Mais que ce soit particulièrement pour le plan de déplacement urbain ou pour l’habitat nous disons : encore un effort Monsieur le Maire.

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