24/05/2010

Retraites : agir et proposer

Les radicaux de gauche malouins appellent leurs concitoyens à se joindre à la manifestation de ce jeudi 27 mai (départ 10h depuis la place de l'ancienne gare).

La Parti Radical de Gauche n'entend pas se limiter à une contestation pure et simple et veut démontrer que des alternatives sont possibles. Tel est le sens des propositions qu'il a récemment formulées et que vous pouvez consulter à cette adresse : http://www.planeteradicale.org/asp/contenuplus14.asp.html .

07/09/2009

Travail du dimanche : l'arnaque

Personne ne demandait rien et sous prétexte de vouloir faire parler de Saint-Malo (il y avait d’autres moyens), le député-maire s’est proposé d’élargir à l’ensemble du territoire national un accord malouin datant de 2005 sur le travail le dimanche dans les commerces de l’intra-muros signé seulement par quelques syndicats salariés. Il se félicite d’ailleurs que cet accord ait été largement cité au cours des débats parlementaires.

Mais ce qui devait arriver est arrivé : les inconditionnels du « travailler plus pour gagner plus » se sont empressés d’adapter le texte malouin à la manière des prédateurs. Mais pour sortir un tout autre texte de loi, allant bien au-delà des autorisations et dérogations actuelles et portant une atteinte mortelle aux droits des salariés (rémunération compensatrice non garantie, notion de volontariat non protégé, conditions de fait impérative à l’embauche). Nous sommes donc très loin de l’accord de 2005 qui déjà ne faisait pas l’unanimité.

A cela s’ajoute le risque réel de disparition programmée de petits commerces face aux grandes chaînes qui auront les moyens d’ouvrir le dimanche. Cette inégalité entre établissements entraînera de fortes distorsions de concurrence et donc la pénalisation de l’activité économique.

Enfin, une atteinte irréparable sera portée à l’ensemble des activités culturelles, sportives et associatives qui se déroulent traditionnellement le dimanche, avec toutes les conséquences négatives pour le lien social.

La réponse à la crise financière, ce n’est pas la généralisation du travail du dimanche mais l’augmentation du pouvoir d’achat et donc des salaires seul moyen de relancer l’économie.

Michel Gendrot, Stéphane Perrin, conseillers municipaux PRG de Saint-Malo

12/06/2009

Nous avons d'autres choix

Il y a quelques semaines, lors du débat sur les choix budgétaires municipaux pour 2009, nous avions demandé au maire de Saint-Malo, compte tenu de la crise financière et sociale, d’augmenter très significativement les subventions de la ville aux associations venant en aide aux plus démunis.

A la lecture de Ouest-France de ce jour (OF 11/06/2009) nous avons, semble-t-il, la réponse… Les conseillers municipaux que nous sommes apprennent que, à l’occasion de l’Open de tennis féminin de septembre prochain, de nouveaux et lourds investissements ont été décidés concernant l’augmentation de la capacité des tribunes des courts de tennis municipaux de Marville et que la subvention aux organisateurs de cette manifestation augmente de 10%.

La démonstration est faite, une fois de plus, si nécessaire, que nous ne faisons pas les mêmes choix politiques et financiers, particulièrement dans les moments difficiles vécus aujourd’hui par une très grande partie de nos concitoyens.

Chacun formulera son propre jugement à parti de ce nouvel exemple. Martin Hirsch pourra apprécier le 24 juin, lors des assises des missions locales à Saint-Malo, de quelle manière la ville conçoit sa participation aux solidarités actives…

14/04/2009

Réalités

Les informations communiquées par les associations caritatives malouines nous rappellent à la dure réalité du moment, souvent cachée mais malheureusement bien réelle : la crise et ses conséquences féroces et inhumaines qui touchent en premier les plus démunis.

Pour exemple, et si besoin était, la Banque alimentaire est là pour nous le rappeler par quelques chiffres : il y a six mois, 1800 personnes faisaient appel à son soutien, 2500 en mars ! On sait que les restos du Cœur affrontent la même situation.

Cela donne plus de poids à nos récentes réactions, lors de l’examen des subventions attribuées aux associations par le budget municipal 2009. Nous nous étions alors justement étonnés de l’absence d’augmentation des dotations de fonctionnement, tout particulièrement pour les associations (elles se reconnaîtront…) chaque jour en prise directe avec celles et ceux que la crise actuelle laisse encore, plus qu’hier, sur le pavé.

On nous avait alors répondu, très imprécisément, que d’autres aides étaient « distribuées » par la ville via d’autres canaux. Lesquels ? On sait aujourd’hui que tout cela, comme nous le craignions, est effectivement insuffisant et nous demandons qu’une délibération budgétaire rectificative soit votée dès le prochain conseil municipal en direction de l’ensemble des associations de soutien à celles et ceux qui subissent les errements d’un capitalisme débridé.