23.11.2008

A propos de l'amiante

Le Pays Malouin daté du 20 novembre décrit parfaitement la dangerosité potentielle créée par l’enfouissement clandestin et sauvage d’amiante entre 1977 et 1982 dans la région de Saint-Malo du fait de quelques entreprises peu citoyennes ayant la volonté de garder ces faits secrets.

 

Dès leur connaissance de cette situation, les Radicaux de gauche malouins ont alerté le député-maire René Couanau qui, sans tarder, a saisi le Procureur pour enquête de justice.

 

Mais on ne peut s’arrêter là. Il s’agit à présent de rechercher les moyens d’indemniser les salariés victimes à l’époque et encore aujourd’hui de la manipulation de ce produit dans des conditions anormales.

 

Pour y parvenir, faut-il encore pouvoir et vouloir obliger les entreprises concernées à reconnaître officiellement ces manipulations. C’est l’affaire de la justice à partir des témoignages des salariés.


On aimerait d’ailleurs à ce propos enregistrer des réponses un peu plus dynamiques de la part de la DRIRE et moins un peu moins évasives que celles rapportées par le Pays Malouin.

 

Dans cet esprit, nous avons demandé pour notre part au maire de Saint-Malo de réactiver la commission « grands risques » créée à l’occasion des problèmes de stockage et de manutention d’amonitrate dans le port de Saint-Malo, il y a quelques années, suite au grave accident de Toulouse.

 

Michel GENDROT, Stéphane PERRIN, conseillers municipaux radicaux de gauche de Saint-Malo

28.08.2008

Amiante à Saint-Malo - Michel Gendrot saisit le Maire

La FNATH, association nationale des accidentés de la vie, a révélé, que de l'amiante avait été clandestinement enfouie dans la Pays de Saint-Malo et sur le territoire de la ville elle-même (Montagne Sainte-Joseph).

Ces informations sont disponibles sur le site internet de la FNATH ( http://www.fnath.org/?action=detail&id=307 ).

Michel Gendrot, conseiller municipal PRG de Saint-Malo, a immédiatement saisi le Maire par le courrier qui suit :

"Monsieur le Député – Maire,

Les informations ci-jointes extraites du site de la FNATH ne peuvent que nous interroger ( !…) et nous inquiéter…

Au-delà du fait que chacun connaît les conditions dans lesquelles l’amiante exprime et concrétise sa dangerosité, nous ne pouvons pas tolérer ces graves écarts à la protection de l’environnement et au respect des règles de l’hygiène publique.

En conséquence, nous vous remercions, Monsieur le Député - Maire, de bien vouloir dans les plus brefs délais nous éclairer sur ce dossier et ceci préalablement aux suites que nous pourrions, éventuellement, nous-mêmes y donner.

Dans l’attente d'une réponse de votre part,

Cordialement,

Michel Gendrot"