22/10/2008

A propos du tribunal malouin

Par bonheur, la carte judiciaire imposée à la hussarde par le gouvernement et approuvée par la majorité parlementaire UMP n’a pas de conséquence majeure pour la juridiction malouine. Pour autant, il faut noter que ce sont les Dinannais qui en paient le prix.

 

D’autre part, le dossier, déjà très ancien, des conditions d’accueil et de travail sur le site actuel intra-muros reste entier. Les ministères concernés ont admis la nécessité impérieuse de déplacer le commissariat central et la sous-préfecture vers le quartier Rocabey – La Gare plus central.

 

L’idée de créer une cité judiciaire ou une maison de la justice sur l’ancien site EDF-GDF, avenue Aristide Briand, correspond donc parfaitement à ce que nous préconisions nous-mêmes depuis des années, dans l’intérêt des usagers et du personnel.

 

Dans le même esprit, pourquoi ne pas poursuivre cette démarche en créant au même endroit une vraie cité administrative regroupant un maximum de services municipaux, à ce jour dispersés et éloignés dans la ville.

 

Resteraient au « château » les activités liées à la représentation de la ville à l’extérieur (bureau du Maire, salle du Conseil, salle des mariages, direction générale…). Celui-ci retrouverait une accessibilité publique et une dimension essentiellement culturelle.

 

Ce dossier ne serait pas complet si l’on oubliait de préciser, qu’au-delà des améliorations attendues par le « citoyen-usager » et le personnel, l’objectif doit être également de créer des possibilités supplémentaires de logements accessibles intra-muros, tout particulièrement aux jeunes couples.

 

Ceci suppose, dès à présent, de maintenir les services publics de proximité (écoles, antenne de police, état civil…) et les commerces de bouche. Vaste dossier qui s’ajoute à celui, tout aussi éternel, de la circulation et du stationnement intra et extra muros.

 

Restons optimistes en ce jour, semble-t-il, de progrès. Il reste tant à faire…

 

Michel GENDROT, Conseiller municipal PRG de Saint-Malo