11.05.2010

Clip PRG

Voici le dernier clip du Parti Radical de Gauche, diffusé sur les chaîne du service public dans le cadre de l'émission "Expression Directe".

04.07.2009

Bretagne Radicale

Le numéro 47 du journal "Bretagne Radicale" est paru.

Vous pouvez le lire en cliquant ici (fichier au format Acrobat).

23.02.2009

Bretagne Radicale

Le numéro 46 du journal "Bretagne Radicale" est paru.

Vous pouvez le lire en cliquant ici (fichier au format Acrobat).

12.02.2009

Spot PRG

Dans le cadre de l'émission Expression directe, diffusée sur les chaînes du service public et ouverte aux formations politiques et syndicales, le PRG a proposé un spot.

 

02.01.2009

VOEUX DU PRG

 

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Les Radicaux de gauche de Saint-Malo et du pays malouin vous souhaitent une bonne et heureuse année 2009.

 

Alors que les difficultés s'accumulent et que de nombreux malouins subissent de plein fouet les effets de la crise, nous avons plus jamais besoin d'en revenir aux valeurs fondamentales de la République : la fraternité, la tolérance, la laïcité, la solidarité.

26.10.2008

Radical et Québécois

125px-Flag_of_Quebec.svg.pngOn connait les liens qui unissent Saint-Malo au Québec. Le malouin Jacques Cartier explora le Saint-Malo et l'histoire retient que c'est lui qui donna son nom au Canada.

Depuis 400 ans, les liens ont perduré qu'ils soient associatifs (avec l'association Saint-Malo / Québec et la Maison du Québec), sportifs (avec la transat Québec / Saint-Malo)...

Etonnament, la ville de Saint-Malo n'est elle-même jumelée avec aucune ville québécoise (Saint-Malo ne compte d'ailleurs qu'un seul jumelage avec Port-Louis ce qui ne manque pas d'étonner pour une ville qui a eu un tel passé d'ouverture). Sait-on seulement qu'il existe un Saint-Malo au Québec ?

Si l'on peut souhaiter que les liens se renforcent encore, les Radicaux de gauche pourront y contribuer.

Notre ami Florent Michelot vient en effet de s'installer au Québec après avoir milité en Ille-et-Vilaine où il était en charge du groupe PRG au Conseil général. Comme quoi, notre département n'a rien perdu de sa vocation de point de départ vers les Amériques...

Vous pouvez retrouver l'actualité du cercle radical de Québec qu'anime Florent sur le site http://quebec.jrgblog.com/ . Bonne visite !

26.08.2008

Socialistes et radicaux

La question la plus fréquemment posée à un représentant du Parti Radical de Gauche est la suivante : « en quoi êtes-vous différents des socialistes ? ». Cet ouvrage très accessible, rassemblant des contributions d’universitaires, apporte des réponses à cette interrogation permanente. De la création du Parti Radical et de la SFIO jusqu’au début de la Ve République, les contributions pointent les points communs et les différences entre ces deux courants de la gauche française. Elles se penchent tant sur l’idéologie que sur les pratiques politiques (fonctionnement des partis, rapport avec les associations, méthodes de campagne…).

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Si le parti socialiste a peu à peu pris la place qu’occupait le Parti radical sous la IIIe République, les Radicaux sont loin d’avoir perdu la bataille des idées, les socialistes intégrant la vision radicale (sans toujours l’assumer tant il leur est difficile d’abandonner le discours révolutionnaire). Comme le note Thierry Leterre, si les socialistes ont remplacé le Parti radical comme parti de gouvernement, il ne faut pas oublier que « les Radicaux ont gouverné en appliquant leur programme, les socialistes en trahissant le leur »…

Noelline CASTAGNEZ, Gilles MORIN (dir.), Socialistes et radicaux – Querelles de famille, Editions de l’OURS, 192 p., 16€

24.07.2008

A quoi sert le Parti Radical de Gauche ?

Dans le paysage politique que donnent à voir les media, le Parti Radical de Gauche occupe une place étonnamment discrète. On pourrait soutenir que le devoir d'information politique équitable n'est pas pleinement rempli lorsqu'est ignorée une formation dont l'implantantion nationale, le nombre d'élus locaux ou la représentation parlementaire sont sans doute supérieurs, par exemple, à ceux des Verts. Les services politiques des grands media nationaux pourraient, en retour, faire valoir que les radicaux de gauche n'ont pas toujours déployé les efforts nécessaires à la mise en évidence de ce qui les distingue des socialistes, dont pour beaucoup, ils seraient une simple succursale ne justifiant pas le commentaire particulier.

Les radicaux sont, à gauche, différents. Ils ne sont ni marxistes, ni socialistes. Ils ne lisent pas l'histoire comme celle d'une lutte des classes, et ne sont pas de ce fait aveugles aux réalités d'une époque où le partage de la planète entre pays nantis et pays démunis, comme l'exclusion sociale d'une part de la population des sociétés les plus avancées, ne doivent rien aux analyses d'un autre siècle. Ils ne sont pas convaincus des vertus de l'étatisme, du dirigisme, ou de la pertinence du recours à des gestes censés symboliser le progrès, nationalisations ou 35 heures, quand il est avéré qu'ils n'ont permis d'assurer ni le dynamisme de l'économie, ni le recul du chômage.

Ils pensent au contraire que l'initiative individuelle est créatrice, et que la croissance est la récompense de l'effort, même si l'économie fondée sur la libre entreprise doit être assujettie aux règles permettant de garantir l'intérêt général et d'assurer la solidarité. Leur vision de la société ne se rattache pas à des doctrines invalidées par l'histoire, et procède des seuls principes au nom desquels a été conduite la seule révolution qui vaille : celle qui a permis de poser que tout homme en valait un autre, que leur vie commune supposait un engagement de solidarité, et qu'il n'est pas de vrai progrès humain hors de la liberté.

Quant à ce qui distingue un radical d'un vert, on dira pour simplifier que si, pour un vert, la purification de l'atmosphère parisienne passe par le retour à la bicyclette, elle est, pour un radical, un objectif justifiant qu'on accélère recherche et développement en faveur de la voiture propre.

Le parti radical de gauche n'est pas seulement différent par les valeurs qui fondent son action politique. Il est également singulier par des caractéristiques propres, qui le distinguent des « grands partis de gouvernement ». Il n'y a pas d'enarques au PRG, ou bien y sont-ils discrets. Circonstance qui lui permet de n'être pas touché par cette distorsion propre à la démocratie française dans laquelle le pouvoir, en quelque sorte, se représente lui-même, au lieu de représenter les citoyens. L'ENA forme les meilleurs hauts fonctionnaires du monde, à l'impeccable rationalité. Trop d'entre eux ont entrepris d'appliquer leur raison à la direction de la France, au point d'encombrer et la droite et la gauche d'un excès de logique pure et parfaite, sûre de sa pertinence, mais sourde aux mille autres raisons d'un pays complexe et changeant. Le 29 mai a permis que l'on s'avise de la faille.

Le parti radical de gauche comporte en revanche beaucoup d'élus locaux, qui ne sont pas les mandataires d'une catégorie sociale ou professionnelle particulière, et sont simplement engagés dans la gestion quotidienne des intérêts communs. C'est un parti de femmes et d'hommes libres, de toutes conditions et de toutes professions. C'est un parti ouvert, attentif aux désespérances d'un monde rural qui voit s'éloigner ses services publics, accueillant au besoin de République de tous ceux qui, dans les banlieues de nos grandes villes, s'en ressentent aujourd'hui les indigènes.

En ces temps de craintes sociales et de replis identitaires, de désenchantement sinon de désaveu à l'égard des formations qui, depuis plusieurs décennies, font la politique de la France, le retour de la confiance et de l'élan passe par une renaissance de la démocratie française et celle-ci, par les retrouvailles entre les citoyens et leurs partis. C'est à cela que le parti radical de gauche va servir.

Bernard Castagnède, vice-président du PRG.